The Flossy Flossy
Keeping it “on the real” the best I can.Archive for french
Music for the train-ride…
Some music from Australia, Norway, and France that I will be enjoying on my way to Gol. They are all worth a listen.
Delta Goodrem Right Here in My Heart
Yes, I am a pop-head, and I love Delta Goodrem. She sings exactly what I feel.
Kaizers Orchestra Tokyo Ice til Clementine
It’s actually pretty hard to find good Norwegian music (in Norwegian), and this is one of the few that I like. And oh yeah, Stavanger dialect has got to be the sexiest Norwegian dialect I’ve heard.
Zazie Ça fait mal et ça fait rien
Comme quoi on ferait mieux de prendre
la vie comme elle vient
Ça fait mal et ça fait rien
Майк: Yo lo sé, que el mundo encontraré viajando en tu mirada…
I was pretty pissed and homesick the last time I wrote, but that usually happens when I have a lack of things to do. I don’t think I’ve stayed home during the weekends since…after the New Year, maybe, so it was a bummer that I didn’t go anywhere.
其实,我也不是设么都没干。新奇六我坐霍尔滕-莫斯渡船去东福尔见 Франк-Турэ。但是回家以后就又感觉无聊了。然后,这个新奇–哎呀!我则么能开始讲哪?兴奋高潮,哈哈。我感觉自己像个十四岁的小女孩儿一样。
Je me sens comblé de joie–il mio cuore sta per scoppiare, me estoy enamorando. Та щин Чы.
Pero sé conmigo jugarás, como has hecho siempre.
¿Qué sonrisa inventarás?
No, yo quiero resistir. Si pienso en ti yo tiemblo.
Nå føler jeg at jeg skulle si noe om historien. Vi møtte gjennom en nettsida for rundt–jeg husker ikke–et år siden? Rundt våren 2008. Jeg husker ganske godt at jeg hadde det største crush på ham fordi han lignet skikkelig på Nek. (Alle italienerne må riste på hodene sine over dette, haha.) Men allikevel var han mer enn bare kjekk–han var intelligent og kunne skrive så bra og vakkert. Og i tillegg har han opplevd mye: en mor som døde foran øynene hans; rasisme fra de andre på barneskolen–ikke et ukjent skade; flytting til utlandet for å begynne et nytt liv–ikke en ukjent opplevelse; leiting etter et behagelig sted mellom to verdener og den oppdaging at ingen av de to vil virkelig akseptere deg–ikke en ukjent skuffelse. (Men han har ingen idé at jeg veit alle disse tingene.) Jeg har aldri følt en slik forbindelse med noen. Hvis det finnes noe slikt som én ekte kjærlighet, da var han min.
Men vår korrespondanse var sparsom og sjelden, og snart sluttet vi å snakke med hverandre. Men jeg klarte ikke å glemme ham. Min tanke var en fugl, og han var redet sitt. Uansett hvor jeg fløy, kom jeg alltid tilbake. Så én natt skreiv jeg et brev til ham. Men etter én og en halv måned uten respons, blei jeg håpløs. Og plutselig, ut av det blå, et svar–et après, la conversation la plus romantique de ma vie.
So many warm and gentle words, so many soothing and tender images of being together. Même si l’instant est passé, mon cœur brûle encore. Même si le moment ne reviendra jamais, ces images de bonheur me resteront longtemps en mémoire.
Le bonheur est si petit. Je ne veux pas qu’il passe entre mes mains. Je ne veux pas qu’il passe entre ma vie.
Marteler
Je suis allé chez toi avec comme alibi que j’étais avec une amie. Je ne suis pas sûr qu’elle m’ait compris, mais elle a accepté.
Je suis entré dans ton appartement, un havre de propeté au milieu d’un ghetto, et j’ai aspiré les effluves de ta vie. Je me suis dévêtu et suis entré dans la douche, et j’ai laissé la bonde rester comme tu m’as dit.
J’ai vu le lit, récemment fait et tentant. J’ai trouvé des bougies dans un de tes tiroirs et ai pensé à les allumer, mais ça aurait été trop romantique. Et ceci n’était pas du tout romantique…
Et après nous avons finit, tu as mis ta tête contre ma épaule. C’était papitant, c’était intense, c’était tragique. Mes doigts ont brûlé de toucher tes cheveux: longues mèches douces d’un or profond qui tombaient de ton front et illuminaient le vieillissement de ton visage. C’était la chose que je préférais de toi.
J’ai embrassé tes lèvres et la menthe qui les couvraient. Je savais que dans dix ans, ces lèvres n’appartiendraient plus au même homme. J’ai regardé dans tes yeux, les rides qui les entouraient. Ton regard était perçant, mais fatigué par l’expérience et trop de vécu. Ils étaient les yeux les plus beaux, au tournant d’une transformation soudaine en quelque chose d’indésirable. Et dans dix ans, ils perdront leurs étincelles, devenant des yeux lassés, sans flammes.
Mais ces cheveux seront toujours magnifiques. Dans dix ans, au moins. Et bien sûr, comme tout le reste, ils deviendront blancs et disparaîtrons.
Je ne sais pas pour qui je plains: pour toi–l’homme qui prend de l’âge; pour moi–celui qui souffre te voir vieillir; pour nous–et notre relation qui ne fleurira jamais; ou pour tout le monde–car rien n’est pour toujours.
Nous avons parlé de ton passé et de mon avenir, de tes premières aventures avec des filles espagnoles, et ce que tu faisais en 1992, de moi qui écrirai un livre quand je serai plus vieux, et lorsque tu ne seras plus là. Et cette pensée m’a fait le plus peur: que quelqu’un avec qui je pourrais être si intime ne soit plus là. Je voulais pleurer, mais j’ai dû prendre le train.
Tilly écrit du mardi dernier
Tu es arrivé, et dès que tu es arrivé, nous avons contemplé ta boucle d’oreille. Nous avons marché un peu autour du centre commercial d’Asker, peut-être avons fait le tour cinq fois… Nous avons rejoins Marie pour ensuite prendre des crèmes glacées, et un thé avec une fleur dedans. Nous nous amusons à parler avec Marie en anglais–difficile à prononcer. Ensuite nous sommes retournés chez moi, où nous avons mangé de la bonne “lasagne.” Nous avons regardé la tele, en riant avec mon frère. Il a treize ans: beaucoup d’opinions à cet âge là! Notre conversation c’est allongé jusqu’à trois, quatre heures du matin…pour ensuite s’endormir au milieu de la conversation, qui, à la fin, n’avait pas trop de sens. Le lendemain, tu as decidé de partir à Oslo, et d’y recontrer Doug, en laissant accidentellement un sandwich que j’étais fait en vitesse ce matin là.
On veut plus que de l’amour
This has fast become one of my favorite songs. It’s called “On veut plus que de l’amour” and is sung by Natasha St-Pier as the closing track on her latest self-titled opus.
It’s the epitome of melancholy, yet unexpectedly comforting. I think I’ll let the lyrics speak for the rest.
On veut plus que de l’amour
on veut toucher au bonheur
On oublie que chaque jour qui passe est le meilleur
Mais le bonheur est si petit
qu’au bout du compte, il passe entre nos mains
qu’au bout du compte, il passe entre nos vies
And for the non-francophone inclined:
We all want more of love
We all want to touch happiness
We all forget that each day that passes is the best
But happiness is so short
That after all has been said and done, it slips between our fingers
That after all has been said and done, it passes between our lives









